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En respect pour l'auteur, j'ai publié en intégralité le texte, mais en ce qui concerne les insecticides je déconseille fortement les chimiques pour n'utiliser que des naturels, de plus que c'est pour des plantes d'agrément !!!

Culture des cactus,

plantes grasses et succulentes

Par Yann Cochard, 1997.

Les cactus et plantes succulentes sont faciles à cultiver, la seule difficulté est qu'il vous faudra “désapprendre” ce que vous pensiez savoir sur leur culture. Exemples : il leur faut beaucoup d'eau en été, et du froid sec en hiver.

Voici d'abord les règles fondamentales à respecter :

Les points suivants sont moins importants, mais non-négligeables :

Remarque : les conseils de culture donnés ici conviennent à la plupart des espèces de cactus et plantes succulentes. Pour les espèces les plus fragiles ou particulières, référez-vous à leurs fiches dans l'encyclopédie.

Arrosage

Contrairement aux idées reçues, les cactus ont besoin d'eau. Ils peuvent s'en passer pendant de très longues périodes, mais si vous voulez les voir pousser et fleurir, il faut les arroser. Mais pas n'importe comment. Voici quelques points à respecter :

  • La terre doit sécher entre deux arrosages.
  • Lors de l'arrosage, mettre beaucoup d'eau : toute la terre doit être mouillée.
  • L'eau doit pouvoir s'écouler rapidement, pour ne pas rester au pied du pot (donc pas de coupelle sous les pots !)

Vous pouvez mettre de l'engrais de temps en temps, par exemple une fois par mois, et maximum un arrosage sur trois. Prenez de l'engrais à géranium, la proportion NPK convient pour la plupart des cactus, et vous le trouverez facilement dans le commerce. Il ne faut pas arroser toute l'année, voir le paragraphe suivant : le repos hivernal.

Repos Hivernal

Empêchez un être humain de dormir, il meurt. C'est pareil avec les cactus. Ces plantes ont besoin d'un repos hivernal. Mais qu'est-ce donc ?
Ça consiste à laisser les cactus au froid et au sec pendant l'hiver. D'accord, ça peut paraitre sadique pour nous, mais ces plantes en ont besoin. C'est nécessaire pour que, pendant l'été, ils poussent normalement et produisent des fleurs. En pratique, il faut arrêter les arrosages entre septembre et avril, ou entre novembre et mars, en fonction de votre climat.
Si vous n'avez pas d'endroit lumineux, il est possible de les garder dans le noir ou la pénombre, mais il faudra bien les réhabituer progressivement à la lumière et au soleil, sinon ils seront brulés. Ce qui compte, c'est un froid sec.

Température : entre 5 et 10 degrés C si la terre est bien sèche. Il faut éviter le gel, bien que certains cactus résistent à -20 C !!! Pour certaines espèces, comme les melocactus par exemple, il faut éviter de descendre en dessous de 10 C. Comme mes plantes ne sont pas à l'abris du gel, je me suis limité dans les genres que je cultive.

De 0 à 4 degrés :Aporocactus, Ariocarpus, Astrophytum, Aylostera, Aztekium, Bergerocactus, Blossfeldia, Browningia, Cereus, Copiapoa, Coryphantha, Echinocereus, Echinopsis, Epiphyllum, Eriocactus, Espostoa, Ferocactus, Frailea, Lobivia, Lophophora, Maihuenia, Mediolobivia, Mammillaria, Neolloydia, Notocactus, Obregonia, Opuntia, Oreocereus, Parodia, Pediocactus, Phyllocactus, Rebutia, Sclerocactus, Strombocactus, Sulcorebutia, Tephrocactus, Thrixanthocereus, Turbinicarpus, Vitricania, Weingartia, Wigginsia

De 4 à 10 degrés :Akersia, Armatocereus, Bolivicereus, Borzicactus, Brasilicactus, Brasiliparodia, Cephalocereus, Cleistocactus, Clistanthocereus, Coleocephalocereus, Echinocactus, Stenocactus, Haageocereus, Hatiora, Neobuxbaumia, Ortegocactus, Pachycereus, Pereskia, Rhipsalis, Schlumbergera, Selenicereus, Seticereus, Setiechinopsis, Stenocactus, Thelocactus, Trichocereus, Uebelmannia

De 10 à 15 degrés : Arrojadoa, Astrophytum asterias, Discocactus, Melocactus, Pilosocereus

Luminosité

On n'en parle pas souvent, mais la luminosité est à mon avis un facteur essentiel. Il faut se rappeler que beaucoup de cactus viennent du Mexique, un pays très ensoleillé. Même si certains poussent à l'ombre des herbes ou des arbustes, ils reçoivent plus de lumière que s'ils étaient en plein soleil en France !
Néanmoins, je ne conseille pas de les mettre en plein soleil, il faut prévoir une lumière tamisée. Pourquoi ? Tout simplement parce qu'en France, la différence entre le soleil d'hiver et le soleil d'été est trop grande, et que les plantes vont “brûler” aux premiers rayons de soleil.
Si les plantes n'ont pas assez de lumière, elles vont s'étioler, elles seront vert pâle. La lumière est un facteur prépondérant pour la formation de beaux aiguillons.
Conclusion : un maximum de lumière, mais attention au soleil direct.

Substrat

Cette question est délicate, car chacun a sa (ou ses) recette. D'une manière générale, il faut savoir que les cactus vivent dans des sols très pauvres en matières organiques. Le substrat doit permettre aux racines de respirer et à l'eau de s'écouler facilement. J'ai commencé avec le mélange dit des 3 tiers : terre-terreau-sable. Le sable doit être très grossier, par exemple de 2 à 5 mm. Le terreau doit être très bien décomposé. Depuis quelques temps, j'évite la terre, car elle a tendance à se compacter assez vite. J'utilise des matériaux plus légers, comme la pouzzolane (origine volcanique) ou la perlite. Il est aussi possible de remplacer le terreau par de la tourbe, mais je n'ai pas encore essayé. La qualité de votre terreau ou tourbe est primordiale, car cet élément est souvent source de nuisibles, comme les poux des racines. Si vous le pouvez, passez-le au four à micro-ondes pendant quelques minutes afin de le stériliser.
Pour approfondir la question du substrat, vous pouvez lire cet article :

Pots et rempotage

Les pots : il y a principalement 2 sortes de pots : en terre cuite ou en plastique. C'est en général une question de goût, chacun ses préférences. Avant l'apparition des pots en plastique, les boîtes de conserve étaient assez appréciées, il est maintenant rare d'en voir. Comment choisir ses pots? Voici quelques critères :

  • Aspect esthétique : en général, le pot en terre l'emporte.
  • Évaporation : la terre sèche plus vite avec les pots en terre car ils sont poreux.
  • Poids : les pots en plastique sont beaucoup plus légers, ce qui est un avantage pour le transport. Pour les cierges ou autres plantes hautes, les pots en terre procurent une plus grande stabilité.
  • Coût : les pots en terre sont les plus chers.
  • Rempotage : il arrive que les racines adhèrent aux pots en terre.

Il n'y a pas de réponse définive et tranchée. J'utilise les deux sortes de pots, en réservant les pots en terre pour les grosses plantes. Pour approfondir la question des pots, vous pouvez lire cet article :



Le rempotage : les plantes doivent être rempotées pour 2 raisons principales. La 1ère, la plus évidente, est que la plante grandit, ses racines ont donc besoin de plus d'espace. La 2ème, moins connue, est que la terre “vieillit”. Dans la nature, quantité de bestioles s'occupent de faire “vivre” le sol, ce n'est plus le cas dans nos collections. Il faut donc le renouveler périodiquement : même si une plante ne grandit plus, elle a besoin d'un substrat neuf. De plus, le rempotage permet de faire subir un “check-up” à nos plantes : présence de parasites, apparition de rejets, santé générale, etc. J'en profite aussi pour les mesurer.
Je ne vais pas vous apprendre à rempoter une plante, mais il y a quand même quelques règles à respecter. Il faut enlever au maximum la vieille terre, en faisant attention de ne pas trop endommager les racines. C'est à ce moment là que vous pouvez choisir la taille du nouveau pot, à moins qu'un  Cactus sous la neige (Anne Onyme) :
e la plante puisse rester dans son pot actuel. Pour faciliter le drainage, je place une couche de sable grossier au fond du pot, voire même des cailloux pour les grosses plantes. Ensuite viennent le substrat et la plante, puis je fini par une autre couche de sable grossier ou de gravillons, pour 3 raisons. 1 : pour que l'humidité ne reste pas au collet de la plante, partie sensible. 2 : lors de l'arrosage, l'eau ne vient pas creuser la terre. 3 : je trouve ça plus joli. Une fois le rempotage terminé, j'attends une à deux semaines pour reprendre les arrosages, afin que les éventuelles racines endommagées cicatrisent.

Fréquence des rempotages : elle dépend de la croissance que vous désirez. J'ai discuté avec quelques professionnels, la plupart rempotent leurs plantes tous les ans, afin d'avoir une croissance plus rapide et plus vigoureuse. Pour les plantes plus âgées, il est possible de réduire cette fréquence à un rempotage tous les 2 ou 3 ans. Un cactus qui reste dans son pot sans rempotage fréquent poussera beaucoup moins vite, voire pas du tout. J'ai un Cleistocactus que je n'avais pas rempoté depuis 4 ou 5 ans, et qui ne poussait plus du tout. Je me suis décidé à le changer de pot et de substrat, et en un an il a poussé de 10cm, alors qu'il n'en faisait que 30!!! De plus, il a commencé une nouvelle tige.

Quand rempoter ? En général au printemps. Il faut en fait rempoter les cactus à la fin de leur repos hivernal, juste avant qu'ils ne reprennent leur activité. Cela leur permet de se remettre du dérangement, et d'être fin prêts pour une nouvelle année. En pratique, je rempote en fait pendant tout le printemps et l'été, sauf quand les plantes sont en fleurs.
Pour approfondir la question du rempotage, vous pouvez lire cet article :

Multiplication

Il y a 2 moyen de propagation des cactus et autres plantes succulentes : le bouturage et le semis. Il est aussi possible de s'aider de la greffe, mais ce n'est pas une méthode de multiplication proprement dite.

Le bouturage : Cela consiste à couper un bout d'une plante, et à le faire enraciner pour produire une nouvelle plante. Cela fonctionne particulièrement bien avec les cactus qui rejettent (Mammillaria, Rebutia, …), car on peut en couper un rejet. Pour les cactus à articles (Opuntia, Tephrocactus, …), il suffit d'en couper un. Pour les succulentes, cela dépend de leur type. Avec les espèces à feuilles succulentes (Adromischus, …), il suffit de détacher une feuille. Avec les espèces à tiges succulentes (Aeonium, …), il faut couper une des tiges. Cela veut donc dire que toutes les plantes ne peuvent pas être multipliées végétativement. Par exemple : Astrophytum (toutes espèces), Euphorbia obesa, certains cierges, etc. Si vous voulez absolument multiplier ces plantes de manière végétative, il faut les décapiter, pour induire la production de rejets (attention, la décapitation est une méthode risquée car elle peut conduire à la mort pure et simple de la plante).

La plante à bouturer doit être en pleine croissance. Vous devez vous munir d'un coupeau propre et bien aiguisé pour prélever vos boutures. Ensuite, elles doivent sécher plus ou moins longtemps, en fonction de leur taille. Pour une bouture de la taille d'une olive, comptez une semaine dans un endroit frai et aéré, à l'abris du soleil. Pour une bouture de la taille d'une mandarine ou plus gros, il faut qu'un cal se forme, cela peut prendre jusqu'à plusieurs mois. Dans le doute, attendez plus longtemps. Un de mes plus beaux cierge vient ainsi de la partie supérieure d'une décapitation qui est restée sécher plus de 6 mois !!! J'ai même entendu parler de raquettes d'Opuntia qui ont pris racine après 7 ans passés dans une cave !!!

Une fois que votre bouture est sèche, vous devez la poser sur un substrat plutôt minéral. Mélangez par exemple votre mélange habituel à une quantité égale de sable grossier. L'arrosage doit être parcimonieux, jusqu'à l'apparition des premières racines. J'utilise un grand bac dans lequel je mets toutes les boutures que je fais tout au long du printemps, et jusqu'au début de l'été. Elles ont normalement pris racines pour la fin de l'été, et je les rempote au printemps suivant.
Pour approfondir la question du bouturage, vous pouvez lire cet article :



Le semis : vous devez d'abord vous procurer des graines, fraîches si possible. En effet, pour la plupart des espèces, le taux de germination est fortement lié à la fraîcheur des graines. Vous pouvez les prélever sur vos propres plantes, ou bien les acheter (voir pour cela la rubrique producteurs). La meilleure époque pour semer est le printemps. Si vous voulez semer à une autre époque de l'année, vous aurez besoin d'un propagateur, c'est-à-dire une petite serre chauffante. Votre substrat doit être très minéral, certaines personnes sèment directement sur du sable. Si vous avez différentes espèces, je vous conseille d'en semer une par pot, plutôt que d'utiliser un grand bac avec des séparateurs. Faites bien attention à mettre le nom de la plante semée sur une étiquette, et sur le pot. Il est très facile de mélanger tout ça, et plus c'est petit, plus c'est difficile à identifier.

Les graines doivent être réparties le plus uniformément possible sur le substrat, puis recouvertes d'une couche de sable d'épaisseur égale à elles. Le tout doit ensuite être gardé complètement mouillé jusqu'à l'apparition des premières plantules. Une manière facile de faire ça consiste à enfermer les pots dans des sacs plastiques. Quand les premières plantes apparaissent, il faut bien aérer, et permettre au substrat de sécher un peu. Ensuite, le dosage de l'arrosage doit empêcher les plantules de se dessécher, sans qu'elles pourissent. C'est la partie délicate du semis. Il est possible d'ajouter un fongicide à l'eau d'arrosage, afin de prévenir la fonte des semis.

Les plantules peuvent être rempotées dès le printemps suivant. Le semis permet d'avoir des plantes de 1 à 3 cm de diamètre en 18 mois, pour la plupart des espèces.

Pour approfondir la question du semis, vous pouvez lire ces articles :

Parasites

Plusieurs bestioles s'attaquent à nos plantes.

Cochenille blanche : située sur les parties aériennes des plantes, c'est le parasite le plus fréquent. Certaines plantes sont très vulnérables, d'autres semblent immunes. Les attaques se présentent sous la forme de tâches blanches d'aspect cotonneux. L'insecte lui-même reste caché, mais se montre de temps en temps. Se déplaçant très lentement, il ressemble à un petit cloporte blanc (jusqu'à 2 mm de long). Les insecticides agissant par contact ne sont pas très efficaces avec cette cochenille, car elle se cache dans son coton, entre les aiguillons, et l'insecticide ne parvient pas jusque là. Vous pouvez alors utiliser des insecticides dits systémiques : ils se mélangent à l'eau d'arrosage, puis pénètrent dans la plante pour circuler dans la sève, afin d'empoisonner les parasites.

Cochenille des racines : comme son nom l'indique, elle parasite les plantes au niveau des racines. C'est pourquoi il faut être très vigilant lors du rempotage, et bien examiner les racines. Je ne sais pas si ces cochenilles peuvent tuer une plante, il est donc préférable de traiter, de la même manière que précédemment.

Araignée rouge : comme son nom ne l'indique pas, cette bestiole est… verte, orange ou rouge. Je n'ai jamais eu affaire à elle, mais il existe plein de produits pour s'en débarrasser. Si vous en avez, un petit voyage dans le centre de jardinage le plus proche s'impose.

D'une manière générale, souvenez-vous que la plupart de ces parasites pondent des oeufs, qui ne sont pas affectés par les insecticides. Il faut donc prévoir 2 ou 3 traitement consécutifs, à 1 semaine d'intervalle.

Les insectides sont nombreux et variés, vous en trouverez beaucoup dans le commerce ou auprès de votre association. En voici quelques-uns. Rappelez-vous surtout de suivre les précautions d'emploi fournies avec les produits :

  • Rogor 50 : diméthoate + cyclohexane.
  • Bi-manelge (Truffaut) : méthylthiophanate + manèbe, fongicide, agit par contact et systémique.
  • Ultracide : méthidathion.
  • Peltar : Méthylthiophanate + manèbe.
  • Anti-insectes et acariens (Truffaut) : Dilethol S, diméthoate, insecticide par contact et systémique.
  • Pokon anti-cochenilles en spray : très efficace contre cochenilles à bouclier.

Cette liste est loin d'être complète, le mieux est de prendre un bon livre, qui vous proposera aussi des illustrations bien utiles pour identifier l'ennemi !

Pour approfondir, vous pouvez lire ces articles :

Pour avoir des descriptions très précises et illustrées de ces bestioles, voyez la zoologie en ligne, sur le site de l'INRA.

Engrais

Les cactus peuvent vivre ou survivre avec très peu de matière nutritive. Mais si vous voulez de belles plantes vigoureuses, un apport d'engrais peut vous aider.

Rapport NPK : il doit être du genre 1:2:3 ou 1:2:4. Les avis sont assez partagés sur ce point, chacun ayant sa petite recette.

Engrais liquide : c'est l'engrais le plus classique, que l'on achète en concentré puis que l'on dilue à l'utilisation. L'engrais à géraniums ou à tomates, que vous trouverez facilement, convient parfaitement. Respectez les doses ou divisez par 2, et utilisez-le lors d'un arrosage sur deux, pendant la période de croissance des plantes.

Engrais à diffusion lente : ce type d'engrais se présente sous la forme de granules, que l'on mélange au substrat lors du rempotage. Une marque connue est l'osmocote, qui propose une formule spéciale pour les cactées (NPK 1:2:4, plus oligo-éléments). Il s'utilise à raison de 3 grammes pour un litre de substrat (3 grammes = une cuillière à café). Ce type d'engrais présente l'avantage d'être très facile d'utilisation : il suffit de le mélanger au substrat, et c'est fini ! Il peut aussi s'utiliser en surface. Vous pouvez vous en procurer auprès de la plupart des associations ou des producteurs et vendeurs.
Approfondissez sur ce type d'engrais en lisant cet article :

Conclusion

La plupart des cactus et plantes succulentes sont faciles à cultiver, il faut juste savoir que c'est différent des “plantes vertes classiques” :

  • beaucoup beaucoup beaucoup de lumière
  • des arrosages abondants quand la terre peut sécher rapidement
  • une période de repos en hiver : froid et sec.

 

Auteur : Yann Cochard.
Publié le : 1997
Dernière mise à jour : 2009/02/23

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