Accueil
Evènements
Bois de Chauffage
Domicile Exploitatio
Offres actuelles
Services
Plantes
Jardins
Amateurs de plantes
Aromatiques ...
Cactus & Euphorbes
Carnivores
Forum
Botanique
Entomologie-Insectes
Ponema
COLOMBIE
Liste des tarifs
Comment me trouver
Contact
Presse
Plan du site
Livre d'or
Liens
CGV


nombre de visites

 Carnivores

L'arrosage

Avant d'arroser, vérifiez bien que l'eau que vous allez utiliser est bien adaptée: Eau de pluie, osmosée ou au pire distillée: déminéralisée.

Une règle simple: les plantes carnivores ne doivent jamais manquer d'eau, les arrosages seront fréquents, voire quotidiens.
Si l'on n'utilise pas de pots à réserve d'eau, le plus pratique sera de placer une soucoupe sous le pot avec en permanence environ 1 cm d'eau. Ne pas utiliser cette méthode avec les nepenthes qui n'apprécient pas d'avoir sans cesse les pieds dans l'eau. En revanche ils réclament un substrat toujours humide: arrosez souvent mais laissez le surplus s'écouler librement.
En hiver de façon générale limiter les arrosages et retirer les soucoupes, et pour les plantes au repos limiter encore plus (sol juste humide mais surtout pas détrempé).e texte provient du site InfosCarnivores.com

La taille

Il n'est pas indispensable de tailler les plantes carnivores. Cependant il peut parfois être utile de retirer les parties mortes, dans un but esthétique mais aussi pour éviter l'apparition de moisissures.
Il est préférable de ne tailler que le nécessaire, c'est à dire seulement les parties mortes. Il y a toujours un risque d'affaiblir inutilement une plante par une blessure.
A l'automne, ne taillez pas les plantes qui passent l'hiver à l'extérieur; attendez le printemps pour cela: leurs feuilles, même sèches, les aident à se protéger du froid.

Pour procéder à la taille, utilisez un outil bien tranchant et propre.

Le rempotage

La périodicité du rempotage sera définie par l'état du substrat. Si la plante est cultivée dans de bonnes conditions et arrosée avec une eau de bonne qualité, un rempotage tous les 3 à 4 ans est suffisant.
A l'inverse si les conditions sont mauvaises (en particulier l'eau) le substrat va rapidement se décomposer et un rempotage annuel sera impératif.
Lors de cette opération délicate, prenez garde aux fragiles racines et aux rhizomes souvent cassants. Si le substrat s'est décomposé, essayez d'en retirer le maximum des racines avant de placer le pied dans son nouveau pot.
Soyez extrêmement prudents lors du rempotage des pinguiculas: leurs racines sont fragiles et il n'est pas rare de perdre la plante suite à un rempotage mal effectué.

Les substrat

 La dionée et de nombreuses espèces carnivores poussent dans les terrains pauvres. Il est donc nécessaire de réaliser un substrat qui ait des qualités physiques et chimiques propres de ce type de sol.

Des mélanges terreux adaptés

- La tourbe : C'est une matière spongieuse issue en grande partie de la lente décomposition à l'abri de l'air de certaines mousses (notamment la sphaigne), arbres, roseaux ... poussant dans le sol gorgé d'eau.

Il existe trois types de tourbe : blonde, brune et noire. 

Dans la plupart des cas , la tourbe est l'élément de base des mélanges terreux pour les plantes carnivores. 

Les autres matériaux de base 

- La sphaigne vivante : Cette plante, voisine des mousses, produit la tourbe blonde en se décomposant. On l'utilise de deux façons : pure et vivante (dionée, Utricularia, Nepenthes) ou en surfaçage sur le sol (Cephalotus, Darlingtonia, Heliamphora)

- La fibre de coco : Cette matière est difficile à trouver dans le commerce sous forme brute. Elle doit être non salé. Elle donne de très bon résultats avec les Nepenthes.

- Les racines de fougères : Pour les Nepenthes et utriculaires

- Le terreau : SEULEMENT pour Ibicella, en addition (20%) à la terre de jardin.

Les matériaux secondaires 

De moindre importance, les matériaux suivants permettent d'améliorer la bonne circulation de l'air et de l'eau. Ils ralentissent le compactage du sol qui est préjudiciable au système racinaire.

- Le sable : Utilisez uniquement du sable de quartz. Environ 10 à 30 % du substrat.

 - La perlite : C'est un sable volcanique expansé (par traitement thermique). On en incorpore 10 à 20 % au substrat, parfois 70 % (Nepenthes, Pinguicula). 

- La vermiculite : C'est du mica expansé. Vous pouvez en ajouter 10 à 20% au substrat. 

- Polystyrène, pouzzolane, argile expansé, laine de roche, écorce de conifères stabilisée : sont des éléments chimiquement neutres. Vous pouvez en incorporer 10% aux composts convenant aux Nepenthes pour les alléger.

 

 

Les parasites

Malgré leur particularité, les plantes carnivores ne sont malheureusement pas protégées contre les parasites animaux !
Pour s'en débarrasser, utiliser des produits classiques du commerce. Toutefois il est préférable d'utiliser des produits biologiques, souvent beaucoup moins nocifs. Les bombes aérosols de traitement "prêt à l'emploi" sont si possible à éviter, ce procédé étant bien plus agressif vis à vis des plantes (et accessoirement leur prix est bien souvent trop élevé en comparaison des insecticides à diluer soi-même).

Il arrive souvent que de minuscules insectes blancs soient présents en quantité à la surface du substrat. Il s'agit souvent de collemboles, petits insectes qui apprécient l'humidité et capables de sauts de 50 à 100 fois la hauteur de leur corps. Ces insectes sont absolument inoffensifs, il est donc inutile d'essayer de s'en débarrasser, d'autant plus qu'ils peuvent nourrir les plantes de petites tailles (Drosera, Utriculaires...).

Les maladies

Même dans une culture saine, il n'est pas impossible qu'une maladie se déclare. Il faut alors réagir rapidement car son évolution est souvent rapide. Ici aussi les produits du commerce sont efficaces, avec les mêmes mises en garde que ci-dessus.
Ces maladies sont souvent dues à des champignons, favorisées par l'humidité et le manque de lumière. Un bon moyen de prévention est d'aérer de temps en temps pour éviter le confinement de l'air.
Le champignon Botrytis cinerea est l'un des plus fréquents: il se caractérise par une sorte de duvet filamenteux grisâtre recouvrant les parties atteintes. Il est particulièrement robuste et se répand facilement. A l'achat d'un fongicide il est important de vérifier que celui-ci est efficace contre Botrytis cinerea.
C'est en hiver que les plantes sont les plus sensibles à ces attaques, et il faudra régulièrement les surveiller pendant cette période.

L'engrais et le "nourrissage"

Peut-on utiliser de l'engrais avec les plantes carnivores ? En règle générale c'est absolument déconseillé: ces plantes vivent dans des sols très pauvres et supporteraient très mal un apport d'éléments nutritifs aussi brutal. De plus l'engrais favoriserait la décomposition du substrat.
La seule forme d'engrais qui puisse être éventuellement apporté (mais avec prudence) est un engrais foliaire (c'est à dire qui passe par les feuilles, en pulvérisant le produit directement sur celles-ci) pour les nepenthes principalement, et avec une très grande parcimonie sur les dionées et sarracenias. Dans tous les cas diviser impérativement (de moitié au minimum) la dose indiquée sur le produit, et utiliser un engrais pour orchidées ou pour tillandsias.

Autre question fréquemment posée: Faut-il "nourrir" les plantes carnivores ?
Et avec quoi ? Des mouches, de la viande ???

Ce n'est pas non plus très conseillé: elles se débrouillent très bien elles-mêmes et n'attrapent en général que ce qui leur suffit, en sachant qu'elles se contentent de très peu. Te provient du site InfosCarnivores.com
Nourrir une plante carnivore est le plus souvent néfaste pour elle: les quantités apportées seront souvent disproportionnées par rapport à ses besoins réels, et dans le meilleur des cas la plante va sacrifier son piège pour se protéger de cette "indigestion", mais le plus souvent la nourriture va se décomposer sur place, entraînant des dégâts plus ou moins importants pour la plante. Par conséquent le "gavage" d'une dionée (ou autre) pour la rendre plus belle aura bien souvent l'effet inverse...

Si toutefois vous ne résistez pas à lui présenter quelques offrandes, faites le uniquement en période de croissance (printemps et été) et donnez uniquement des insectes (si possibles vivants) et pas de viande hachée ou de jambon... n'oubliez pas que ce n'est pas un animal !

Gestion et suivi des plantes

Dès que le nombre et la variété de plantes en culture vont s'étoffer, la nécessité d'un suivi plus approfondi peut se faire sentir. Il est utile par exemple de retrouver l'origine de la plante (producteurs, échanges...) ou encore la date du dernier rempotage.
Pour mettre en place un tel suivi, il faut tout d'abord définir les diverses informations nécessaires pour identifier clairement les divers spécimens que vous possédez et leur évolution.
Voici quelques exemples d'éléments à retenir:
- Famille de la plante
- Espèce et sous-espèce
- Numéro unique (qu'il est utile de mettre sur une étiquette et dans le pot)
- Date d'acquisition
- Provenance (coordonnées du producteur, etc...)
- Climat et température minimale supportée
- et tout ce qui peut vous être utile...

Ensuite plusieurs solutions s'offrent à vous: le classique cahier "papier", mais peu pratique à plus ou moins long terme, ou bien des solutions informatiques plus puissantes.
Un simple tableau dans lequel les colonnes reprennent les différentes données énoncées ci-dessus peut être un bon début, ou encore la construction d'une base de données dans un logiciel spécialisé, mais son élaboration demande plus de compétences.

Si vous souhaitez une solution puissante et rapide à mettre en place, vous pouvez vous procurer un logiciel spécialement conçu pour cela, par exemple 'Mes Carnivores'. Cette application permet de retrouver en quelques clics toutes les informations sur une plante, de gérer une collection de photos (souvenir d'une floraison...), ou encore d'imprimer des listes établies sur vos propres critères.
Si votre collection dépasse 20 spécimens il vous faudra acquérir une licence. Tous les détails en cliquant sur l'image ci-dessous.

 

 

pn@ramolfo.net | 06.12.33.69.69